samedi 5 janvier 2013

Istanbul, jour 10...

Ce matin, ça n'a pas loupé, à 10h30 pile, "fouit, fouit, fouit". Et là je dis doucement à mon amoureux sous les draps : "Jérrrrôme?... Jérrrôme?...". Deux secondes après, un échos me répond de derrière la porte ;-)
En me levant, je regarde un peu la bibliothèque et je tombe sur ce grand classique français! Charmant non?!




Hier la grand mère de Jérôme nous a dit à table (en Turc bien sûr car elle ne parle pas un mot de français... Si! "bien dorrrmirr?"), qu'elle était en train de lire Arsène Lupin...

Encore une bonne grosse journée qui nous attend. Nous sommes allés sur la plus grande des quatre îles, dites en français "îles aux Princes", sachant qu'en Turc c'est juste "les îles" et que personne n'a sû m'expliquer pourquoi les Français les ont baptisées ainsi.
Grande île en effet, sur laquelle il n'y a pas une seule voiture. Du coup, tout le monde est à vélo




Et les stations de bus ressemblent à ça,







Une grande partie de l'île est déserte l'hiver, car n'y sont construites pratiquement que d'énormes maisons de vancances.

En chemin, une église Arménienne,




deux personnes qui, au lieu de discuter côte à côte sur le même banc, ont décidé que ce serait plus pratique chacun sur le sien...





Et beaucoup, mais beaucoup de chats et un chien blanc qui ne nous a pas quitté une semelle durant notre promenade et qui s'amusait à effrayer la plupart des chats que l'on croisait.
On le voit sur cette photo assez amusante de ce panneau indiquant pour les vélos une bonne descente!





une maison en bois comme elles étaient toutes à Istanbul, il y a bien longtemps, avant de faire place au béton. Il s'agit là d'une maison d'hôte "IDEAL PENSIYON".




 No comment... :-)




Ensuite, nous avons pris un bateau vers la rive Européenne, ayant pour mission de trouver un saz à Jérôme qui depuis longtemps en avait envie.
Durant le voyage, est apparu un homme cravaté, hulant dans le bateau, pour... vendre... une canne télescopique avec suspension et lumière intégrée! Un vrai clown qui a fait rire l'intégralité des voyageurs en montrant qu'on pouvait marcher dans le noir, skier, se gratter le dos, en demandant aux gens de réagir avec des AAAAAH, des OOOOOOOH, des applaudissements, et qui, grâce à ça j'en suis certaine, en a vendu un sacré paquet! Nous nous sommes demandé ce qu'ils allaient bien pouvoir en faire, et s'ils allaient vraiment utiliser ce gadget...










Le calme est enfin revenu. Mais pas pour longtemps! Car 10mn plus tard, revoici notre bonhomme, avec un nouvel appareil, qui cette fois-ci sert à extraire le jus des citrons et des oranges. Il l'a baptisée la "Turkich makine" et j'ai eu droit malgré moi d'être l'assistante goûteuse de jus d'orange.
Cette fois c'est moi qui ai acheté ;-)










La cousine de Jérôme nous a dit que ses amis pensent que pour que ce soit plus impressionnant, avant la démonstration, ils injectent un peu d'eau et de jus dans le fruit avec une seringue... Nous essayerons!

Quelques minutes avant notre arrivée, nous sommes passé devant cette tour en plein milieu de l'eau. J'ai enfin pu la prendre en photo! Bon il faisait gris alors ça ne donne pas grand chose...





Oui enfin! car nous sommes passés plusieurs fois devant mais je n'avais jamais pu la prendre. Du coup j'avais acheté cette carte au cas où,




Il existe parait-il six histoires différentes à propos de l'existence de cette tour. Voici celle que l'on m'a racontée :

Un empereur Ottoman y aurait enfermé pour la protéger, sa fille, qui à la naissance aurait été frappée d'une malédiction lui prédisant sa mort par morsure de serpent.
Elle y aurait donc vécu des années durant jusqu'au jour où, caché dans une corbeille de fruits, sorti un serpent qui la mordit.
Nul n'échappe à son destin...


Arrivés en haut de la rue des instruments de musique, j'ai enfin pu (un peu la journée des dernières chances...) prendre en photo le légendaire et attractif tramway rouge qui mène de Tünel à la place Taksim.







 

Après deux bonnes heures de discutions, démonstrations, délibérations, nous sommes rentrés sur la rive d'en face, avec entre les mains, l'instrument tant attendu.


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