Ca y est... C'est réellement terminé cette fois...
Je ne partirai pas sans une photo de notre ami qui tout les matins roucoulait à la fenêtre de notre chambre et nous a bien amusé.
Et puis vient le temps de dire au revoir à tout le monde et de faire une photo avec la grand-mère.
Et puis on monte dans le dernier mode de transport qu'il me restait à tester : le bateau à grande vitesse! Comme un petit avant goût de l'ambiance de l'avion.
Et puis il s'est mis à neiger... un peu... puis un peu plus...
puis encore plus...
puis vraiment beaucoup...
Si bien que l'avion a décollé avec 2 heures de retard après avoir déneigé les ailes...
Et puis on est retournés vers la vraie vie...
lundi 7 janvier 2013
dimanche 6 janvier 2013
Istanbul, jour 11...
Dernier jour... Et oui! Toutes les bonnes choses ont une fin! C'est pour ça que c'est bien aussi!
J'ai appris le jour de mon arrivée qu'il y avait en Turquie des magasins MIGROS!!! LE supermarché Suisse par excellence, que je n'aurais pas penser s'exporter.
Alors il a absolument fallut que j'aille faire une comparaison.
Trois choses diffèrent :
- Les rayons achalandés pour des Turcs, avec des produits pour des Turcs... (ça, on s'en serait douté...)
- La vente d'alcool
- La quasi inexistence de produits de la marque MIGROS, qui pour le coups en Suisse, est très très présente. Il y a même des produits dérivés du genre sacs, réveils, etc. Voici à peu près tout ce que j'ai trouvé dans ce magasin...
Nous nous sommes baladés un peu dans la ville, en direction de Kadiköy, afin d'y acheter, entre autre, des lokums, dans la plus vieille confiserie de Turquie chez "Haci Bekir". Si vous n'aimez pas les lokums à la rose, je peux vous assurer que ceux-là, vous les aimerez!
Depuis le début de notre séjour, j'avais remarqué ces bidons remplis de bouchons de bouteille un peu partout en ville.
La cousine de Jérôme nous a expliqué qu'il s'agit d'une collecte. Quand ils en ont 250 kg, un fauteuil roulant est offert à un handicapé.
J'ai aussi eu beaucoup l'occasion de voir un grand nombre de maisons en bois en ruine et bien souvent dévastées par un incendie.
Comme je l'ai dit hier, avant, toute les maisons étaient en bois. Comme celle-ci,
ou bien comme celles-ci, un peu plus "classes", complètement rénovées pour les touristes qui passent dans le quartier de Sainte Sophie.
Le bon vieux "Guide du Routard" ( où dormir?; où boire un verre?) nous explique que les dernières survivantes et bien souvent abandonnées ont toutes été brûlées par les concessionnaires immobilier...
Lokums et autres petites choses trouvées ou non, nous avons ensuite tourné dans le quartier afin de trouver un endroit où l'on pourrait manger un toast au Kasar et sucuk (comme sur le pide) et au moment où nous abandonnions, nous avons trouvé notre trésor!
D'ailleurs, ça nous a donné envie de rapporter de quoi en faire à Paris, histoire d'avoir encore l'impression d'y être...
Pour la petite histoire, nous avons vu dans l'après midi, un homme marcher à l'aide de cette fameuse canne vendue par le clown sur le bateau. Donc il y a bien des gens qui s'en servent!
De plus, j'ai testé le presse agrume qui fonctionne exactement comme la démonstration du vendeur! Donc, pas de seringue dans l'affaire.
Nous avons terminé la soirée en regardant les vieux albums photo des années 50 de la grand-mère.
J'ai appris le jour de mon arrivée qu'il y avait en Turquie des magasins MIGROS!!! LE supermarché Suisse par excellence, que je n'aurais pas penser s'exporter.
Alors il a absolument fallut que j'aille faire une comparaison.
Trois choses diffèrent :
- Les rayons achalandés pour des Turcs, avec des produits pour des Turcs... (ça, on s'en serait douté...)
- La vente d'alcool
- La quasi inexistence de produits de la marque MIGROS, qui pour le coups en Suisse, est très très présente. Il y a même des produits dérivés du genre sacs, réveils, etc. Voici à peu près tout ce que j'ai trouvé dans ce magasin...
Nous nous sommes baladés un peu dans la ville, en direction de Kadiköy, afin d'y acheter, entre autre, des lokums, dans la plus vieille confiserie de Turquie chez "Haci Bekir". Si vous n'aimez pas les lokums à la rose, je peux vous assurer que ceux-là, vous les aimerez!
Depuis le début de notre séjour, j'avais remarqué ces bidons remplis de bouchons de bouteille un peu partout en ville.
La cousine de Jérôme nous a expliqué qu'il s'agit d'une collecte. Quand ils en ont 250 kg, un fauteuil roulant est offert à un handicapé.
J'ai aussi eu beaucoup l'occasion de voir un grand nombre de maisons en bois en ruine et bien souvent dévastées par un incendie.
Comme je l'ai dit hier, avant, toute les maisons étaient en bois. Comme celle-ci,
ou bien comme celles-ci, un peu plus "classes", complètement rénovées pour les touristes qui passent dans le quartier de Sainte Sophie.
Le bon vieux "Guide du Routard" ( où dormir?; où boire un verre?) nous explique que les dernières survivantes et bien souvent abandonnées ont toutes été brûlées par les concessionnaires immobilier...
Lokums et autres petites choses trouvées ou non, nous avons ensuite tourné dans le quartier afin de trouver un endroit où l'on pourrait manger un toast au Kasar et sucuk (comme sur le pide) et au moment où nous abandonnions, nous avons trouvé notre trésor!
D'ailleurs, ça nous a donné envie de rapporter de quoi en faire à Paris, histoire d'avoir encore l'impression d'y être...
Pour la petite histoire, nous avons vu dans l'après midi, un homme marcher à l'aide de cette fameuse canne vendue par le clown sur le bateau. Donc il y a bien des gens qui s'en servent!
De plus, j'ai testé le presse agrume qui fonctionne exactement comme la démonstration du vendeur! Donc, pas de seringue dans l'affaire.
Nous avons terminé la soirée en regardant les vieux albums photo des années 50 de la grand-mère.
samedi 5 janvier 2013
Istanbul, jour 10...
Ce matin, ça n'a pas loupé, à 10h30 pile, "fouit, fouit, fouit". Et là je dis doucement à mon amoureux sous les draps : "Jérrrrôme?... Jérrrôme?...". Deux secondes après, un échos me répond de derrière la porte ;-)
En me levant, je regarde un peu la bibliothèque et je tombe sur ce grand classique français! Charmant non?!
Hier la grand mère de Jérôme nous a dit à table (en Turc bien sûr car elle ne parle pas un mot de français... Si! "bien dorrrmirr?"), qu'elle était en train de lire Arsène Lupin...
Encore une bonne grosse journée qui nous attend. Nous sommes allés sur la plus grande des quatre îles, dites en français "îles aux Princes", sachant qu'en Turc c'est juste "les îles" et que personne n'a sû m'expliquer pourquoi les Français les ont baptisées ainsi.
Grande île en effet, sur laquelle il n'y a pas une seule voiture. Du coup, tout le monde est à vélo
Et les stations de bus ressemblent à ça,
Une grande partie de l'île est déserte l'hiver, car n'y sont construites pratiquement que d'énormes maisons de vancances.
En chemin, une église Arménienne,
deux personnes qui, au lieu de discuter côte à côte sur le même banc, ont décidé que ce serait plus pratique chacun sur le sien...
Et beaucoup, mais beaucoup de chats et un chien blanc qui ne nous a pas quitté une semelle durant notre promenade et qui s'amusait à effrayer la plupart des chats que l'on croisait.
On le voit sur cette photo assez amusante de ce panneau indiquant pour les vélos une bonne descente!
une maison en bois comme elles étaient toutes à Istanbul, il y a bien longtemps, avant de faire place au béton. Il s'agit là d'une maison d'hôte "IDEAL PENSIYON".
No comment... :-)
Ensuite, nous avons pris un bateau vers la rive Européenne, ayant pour mission de trouver un saz à Jérôme qui depuis longtemps en avait envie.
Durant le voyage, est apparu un homme cravaté, hulant dans le bateau, pour... vendre... une canne télescopique avec suspension et lumière intégrée! Un vrai clown qui a fait rire l'intégralité des voyageurs en montrant qu'on pouvait marcher dans le noir, skier, se gratter le dos, en demandant aux gens de réagir avec des AAAAAH, des OOOOOOOH, des applaudissements, et qui, grâce à ça j'en suis certaine, en a vendu un sacré paquet! Nous nous sommes demandé ce qu'ils allaient bien pouvoir en faire, et s'ils allaient vraiment utiliser ce gadget...
Le calme est enfin revenu. Mais pas pour longtemps! Car 10mn plus tard, revoici notre bonhomme, avec un nouvel appareil, qui cette fois-ci sert à extraire le jus des citrons et des oranges. Il l'a baptisée la "Turkich makine" et j'ai eu droit malgré moi d'être l'assistante goûteuse de jus d'orange.
Cette fois c'est moi qui ai acheté ;-)
La cousine de Jérôme nous a dit que ses amis pensent que pour que ce soit plus impressionnant, avant la démonstration, ils injectent un peu d'eau et de jus dans le fruit avec une seringue... Nous essayerons!
Quelques minutes avant notre arrivée, nous sommes passé devant cette tour en plein milieu de l'eau. J'ai enfin pu la prendre en photo! Bon il faisait gris alors ça ne donne pas grand chose...
Oui enfin! car nous sommes passés plusieurs fois devant mais je n'avais jamais pu la prendre. Du coup j'avais acheté cette carte au cas où,
Il existe parait-il six histoires différentes à propos de l'existence de cette tour. Voici celle que l'on m'a racontée :
Un empereur Ottoman y aurait enfermé pour la protéger, sa fille, qui à la naissance aurait été frappée d'une malédiction lui prédisant sa mort par morsure de serpent.
Elle y aurait donc vécu des années durant jusqu'au jour où, caché dans une corbeille de fruits, sorti un serpent qui la mordit.
Nul n'échappe à son destin...
Arrivés en haut de la rue des instruments de musique, j'ai enfin pu (un peu la journée des dernières chances...) prendre en photo le légendaire et attractif tramway rouge qui mène de Tünel à la place Taksim.
Après deux bonnes heures de discutions, démonstrations, délibérations, nous sommes rentrés sur la rive d'en face, avec entre les mains, l'instrument tant attendu.
En me levant, je regarde un peu la bibliothèque et je tombe sur ce grand classique français! Charmant non?!
Hier la grand mère de Jérôme nous a dit à table (en Turc bien sûr car elle ne parle pas un mot de français... Si! "bien dorrrmirr?"), qu'elle était en train de lire Arsène Lupin...
Encore une bonne grosse journée qui nous attend. Nous sommes allés sur la plus grande des quatre îles, dites en français "îles aux Princes", sachant qu'en Turc c'est juste "les îles" et que personne n'a sû m'expliquer pourquoi les Français les ont baptisées ainsi.
Grande île en effet, sur laquelle il n'y a pas une seule voiture. Du coup, tout le monde est à vélo
Et les stations de bus ressemblent à ça,
Une grande partie de l'île est déserte l'hiver, car n'y sont construites pratiquement que d'énormes maisons de vancances.
En chemin, une église Arménienne,
deux personnes qui, au lieu de discuter côte à côte sur le même banc, ont décidé que ce serait plus pratique chacun sur le sien...
Et beaucoup, mais beaucoup de chats et un chien blanc qui ne nous a pas quitté une semelle durant notre promenade et qui s'amusait à effrayer la plupart des chats que l'on croisait.
On le voit sur cette photo assez amusante de ce panneau indiquant pour les vélos une bonne descente!
une maison en bois comme elles étaient toutes à Istanbul, il y a bien longtemps, avant de faire place au béton. Il s'agit là d'une maison d'hôte "IDEAL PENSIYON".
No comment... :-)
Ensuite, nous avons pris un bateau vers la rive Européenne, ayant pour mission de trouver un saz à Jérôme qui depuis longtemps en avait envie.
Durant le voyage, est apparu un homme cravaté, hulant dans le bateau, pour... vendre... une canne télescopique avec suspension et lumière intégrée! Un vrai clown qui a fait rire l'intégralité des voyageurs en montrant qu'on pouvait marcher dans le noir, skier, se gratter le dos, en demandant aux gens de réagir avec des AAAAAH, des OOOOOOOH, des applaudissements, et qui, grâce à ça j'en suis certaine, en a vendu un sacré paquet! Nous nous sommes demandé ce qu'ils allaient bien pouvoir en faire, et s'ils allaient vraiment utiliser ce gadget...
Le calme est enfin revenu. Mais pas pour longtemps! Car 10mn plus tard, revoici notre bonhomme, avec un nouvel appareil, qui cette fois-ci sert à extraire le jus des citrons et des oranges. Il l'a baptisée la "Turkich makine" et j'ai eu droit malgré moi d'être l'assistante goûteuse de jus d'orange.
Cette fois c'est moi qui ai acheté ;-)
La cousine de Jérôme nous a dit que ses amis pensent que pour que ce soit plus impressionnant, avant la démonstration, ils injectent un peu d'eau et de jus dans le fruit avec une seringue... Nous essayerons!
Quelques minutes avant notre arrivée, nous sommes passé devant cette tour en plein milieu de l'eau. J'ai enfin pu la prendre en photo! Bon il faisait gris alors ça ne donne pas grand chose...
Oui enfin! car nous sommes passés plusieurs fois devant mais je n'avais jamais pu la prendre. Du coup j'avais acheté cette carte au cas où,
Il existe parait-il six histoires différentes à propos de l'existence de cette tour. Voici celle que l'on m'a racontée :
Un empereur Ottoman y aurait enfermé pour la protéger, sa fille, qui à la naissance aurait été frappée d'une malédiction lui prédisant sa mort par morsure de serpent.
Elle y aurait donc vécu des années durant jusqu'au jour où, caché dans une corbeille de fruits, sorti un serpent qui la mordit.
Nul n'échappe à son destin...
Arrivés en haut de la rue des instruments de musique, j'ai enfin pu (un peu la journée des dernières chances...) prendre en photo le légendaire et attractif tramway rouge qui mène de Tünel à la place Taksim.
Après deux bonnes heures de discutions, démonstrations, délibérations, nous sommes rentrés sur la rive d'en face, avec entre les mains, l'instrument tant attendu.
vendredi 4 janvier 2013
Istanbul, jour 9...
Ce matin, nous étions au lit en train de somnoler, quand à un moment j'ai entendu "fouit, fouit, fouit," le doux bruit des chaussons de grand-mère trainant sous ses pas.
Et ni une, ni deux, ça n'a pas loupé, comme toutes les grands-mère que je connais : "toc toc toc... Jérôôôme?... Jérrrôme?..." Et oui, il était 10h30 et il fallait que l'on se lève pour prendre notre petit déjeuner...
J'ai appris aujourd'hui que les grands magasins ont leurs propres minibus qui emmènent et ramènent gratuitement les femmes qui vont faire leurs courses...
Quelle journée merveilleuse!!!
Nous sommes allés marcher sur une plage du côté de la mer noire.
Jolie plage complètement déserte, contrairement aux beaux jours à ce que m'a dit la tante de Jérôme.
Puis nous sommes allés sur un petit port de pêche,
où nous avons mangé sur un bateau restaurant, quatre sortes de poisson et du calamar frits... Absolument divin!!!
Jolie vue depuis cet endroit,
En marchant vers la voiture, nous sommes passés devant un gros camion chargé à bloc de sacs de coques ou plus communément appelées vongole, en route directe vers la Grèce et l'Italie.
Retour vers les "Tuncer appartements".
Et non! Ce n'est pas une blague! En effet, l'oncle de Jérôme m'a expliqué (et je l'ai constaté, il est vrai), qu'énormément d'immeubles portent un nom. Non pas celui des propriétaires, mais celui de la personne qui avait acheté la parcelle de terre bien avant l'urbanisation. Le fait est que la famille est toujours restée dans le coin et qu'elle habite depuis longtemps dans l'immeuble qui porte le nom du grand-père, qui avait acheté cette parcelle de terre sur laquelle il a été construit. :-) Joli non?!
Belle soirée champagne et mezes...
Et ni une, ni deux, ça n'a pas loupé, comme toutes les grands-mère que je connais : "toc toc toc... Jérôôôme?... Jérrrôme?..." Et oui, il était 10h30 et il fallait que l'on se lève pour prendre notre petit déjeuner...
J'ai appris aujourd'hui que les grands magasins ont leurs propres minibus qui emmènent et ramènent gratuitement les femmes qui vont faire leurs courses...
Quelle journée merveilleuse!!!
Nous sommes allés marcher sur une plage du côté de la mer noire.
Jolie plage complètement déserte, contrairement aux beaux jours à ce que m'a dit la tante de Jérôme.
Puis nous sommes allés sur un petit port de pêche,
où nous avons mangé sur un bateau restaurant, quatre sortes de poisson et du calamar frits... Absolument divin!!!
Jolie vue depuis cet endroit,
En marchant vers la voiture, nous sommes passés devant un gros camion chargé à bloc de sacs de coques ou plus communément appelées vongole, en route directe vers la Grèce et l'Italie.
Retour vers les "Tuncer appartements".
Et non! Ce n'est pas une blague! En effet, l'oncle de Jérôme m'a expliqué (et je l'ai constaté, il est vrai), qu'énormément d'immeubles portent un nom. Non pas celui des propriétaires, mais celui de la personne qui avait acheté la parcelle de terre bien avant l'urbanisation. Le fait est que la famille est toujours restée dans le coin et qu'elle habite depuis longtemps dans l'immeuble qui porte le nom du grand-père, qui avait acheté cette parcelle de terre sur laquelle il a été construit. :-) Joli non?!
Belle soirée champagne et mezes...
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